30 enfants victimes chaque année du syndrome du bébé secoué

Il y a quelques jours, au tribunal de Mons, deux parents étaient jugés. L’un affirmait que son mari avait secoué son bébé car il était agacé par les pleurs de leur petit. L’autre assurait, quand voulant gifler sa femme, sa main avait terminé accidentellement sur la tête de son enfant. Un cas malheureusement loin d’être rare.

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