• Émission spéciale pour les 30 ans de J-P. Pernaut au JT de TF1

    p

    Il y avait beaucoup de monde, ce jeudi midi, dans les coulisses du 13 heures de TF1. Il faut dire que Jean-Pierre Pernaut fêtait son trentième anniversaire à la présentation du JT. Tout au long de cette édition exceptionnelle, ses collègues lui avaient donc réservé des surprises toutes aussi émouvantes les unes que les autres.

    Le présentateur n’a d’ailleurs pas réussi à cacher son émotion lorsque des téléspectateurs lui ont adressé quelques mots doux.

  • Le Diable Yannick Carrasco négocie avec un club chinois

    © News
    © News

    « Il semble qu’il est en train de négocier. Mais pour ma part, je le répète, je viens de revenir il y a quelques heures du Mexique et il m’est impossible de vous dire quoi que ce soit », a dit Cerezo à la presse en marge d’un petit-déjeuner de presse à Madrid.

    Selon les médias espagnols, Carrasco (24 ans) serait en négociation avec le Dalian Yifang, club promu cette saison en Super League (D1). L’opération pourrait se concrétiser autour d’une indemnité de transfert d’environ 30 millions d’euros, sachant que Monaco, ancien club du Belge, doit hériter de 25 % du prix de revente.

    « L’agent du joueur négocie avec le consentement de l’Atlético et l’idée est que l’opération se concrétise cette semaine », écrit le journal sportif Marca.

    L’ailier belge n’a d’ailleurs pas été retenu dans le groupe « colchonero » jeudi pour affronter en soirée le FC Copenhague en seizièmes de finale retour de l’Europa League.

    Carrasco, formé à Monaco, avait rejoint l’Atletico en 2015 en échange de 15 millions d’euros plus différents bonus, dont un montant de 25 % sur la revente future.

    Le Diable Rouge s’est rapidement intégré au sein de l’effectif « colchonero », disputant 124 matchs (23 buts). Mais son temps de jeu a été réduit par l’émergence d’autres attaquants, comme l’Argentin Angel Correa, et le récent retour à Madrid de l’avant-centre Diego Costa.

    Carrasco, qui est sous contrat à Madrid jusqu’en juin 2022, est à la recherche de temps de jeu à quelques mois du Mondial 2018. Si la transaction se réalise, il deviendrait le second Diable Rouge à évoluer en Chine après Axel Witsel arrivé à Tianjin Quanjian en janvier 2017.

  • 13 véhicules vandalisés et un distributeur arraché à Enghien!

    Vitres bisées
    Vitres bisées - D.C.

    «  C’est la première fois que ce genre de faits arrive dans la commune ! » Le bourgmestre d’Enghien tient à être rassurant après les faits qui ont perturbé le calme du centre-ville ce mercredi soir. «  On retrouve bien de temps à autre, des petits cas de vandalismes ou de tapages, mais jamais de cette ampleur. »

    Les faits sont en effet interpellant. Pas loin de 13 véhicules et un distributeur automatique de billets ont été détruits par une bande en l’espace d’une nuit, comme nous le confirme la zone de Police Sille-Dendre.

    Le bancontact de la gare arraché. Il a été remplacé tôt le matin

    Trois personnes ont d’ores et déjà été interpellées par la police d’Enghien. Une de ces personnes est majeure et est née en 1991, tandis que les deux autres sont des mineurs nés en 2001 et 2003. Ils ont œuvré dans le centre-ville enghiennois entre la rue de la station et l’avenue reine Astrid notamment.

    Rien vu rien entendu

    La police a été appelée aux alentours de 1h20 du matin.

    «  Je n’ai rien remarqué  », se désole une victime, Jean-Luc, résident depuis un an au rempart Saint-Joseph, non loin de l’administration communale. «  J’ai en effet entendu des personnes parler et mon chien a aboyé mais je ne me suis pas inquiété outre mesure. Ça lui arrive d’aboyer dès qu’il entend un bruit, donc on ne s’est pas alarmé. C’est en allant le promener ce jeudi matin, que j’ai constaté que plusieurs véhicules avaient été endommagés. En rentrant, par acquit de conscience, j’ai fait le tour de ma voiture garée devant chez moi et je me suis rendu compte que ma vitre, côté conducteur, était cassée. J’ai encore de la chance, car mon assurance va intervenir. Par ailleurs, d’autres véhicules ont carrément eu le tableau de bord arraché.  »

    Si les faits sont très rares, ils inquiètent toutefois ce riverain. «  C’est sûr que les nuits qui arrivent, nous allons paniquer au moindre bruit.  »

    Les voitures visées

    Le bourgmestre était lui aussi étonné des dégâts qu’il a pu constater en arrivant à l’administration communale.

    «  La bonne nouvelle toutefois est que ces trois jeunes a priori originaires de Lessines ont été interpellés très rapidement par la police. C’est déjà très rassurant. Leur travail a été efficace.  »

  • Déploiement policiers à Forest: une fausse alerte

    CRIME POLICE ACTION BRUSSELS VORST FOREST (5)

    Vers 08h00 du matin, un homme, d’origine polonaise, a fait une déclaration confuse à un travailleur social, sur des faits de menaces dont il aurait été victime. Les faits se seraient déroulés à une adresse située dans les environs de la place Saint-Denis à Forest. Cette personne a été prise en charge par la police locale de la zone Bruxelles-Midi et une enquête a été ouverte.

    Plus tard dans la matinée, les services de police ont cru comprendre des déclarations de la personne d’origine polonaise qu’un assassinat aurait pu avoir eu lieu à une deuxième adresse dans les environs de la place Saint-Denis. Lors de l’enquête autour de la première adresse, les policiers ont cru comprendre, sur base d’autres témoignages, que des hommes éventuellement armés auraient pu se retrancher dans une des habitations.

    La police locale de Bruxelles-Midi n’a pas souhaité prendre de risques inconsidérés et a déployé un périmètre de sécurité. Le renfort de la police fédérale a également été demandé. Une fouille approfondie a été effectuée dans les bâtiments mentionnés afin de vérifier si un crime y avait été commis ou si des hommes armés y étaient cachés. Ces recherches ont nécessité un temps certain, explique le parquet.

    Forest

  • Invention d’une tentative d’assassinat: le policier acquitté

    Photo News
    Photo News

    Depuis le début de l’affaire, le policier conteste cette thèse. Il a accueilli cette nouvelle avec soulagement. «J’ai été traîné dans la boue durant quatre ans. J’ai enfin été écouté par la justice, cela a toujours été le cas à Mons, jamais à Charleroi», a commenté le policier à la sortie de l’audience.

  • Vanden Stock: «Il faut plus regarder devant soi que derrière»

    Roger Vanden Stock a quitté la Pro League, très ému. @News
    Roger Vanden Stock a quitté la Pro League, très ému. @News

    S’il était attendu qu’aucune décision ne tombe ce mercredi concernant la réforme du championnat de Belgique pour l’horizon de la saison 2020-21, personne n’imaginait que Roger Vanden Stock mettrait fin à ses activités de président de la Pro League, dès ce 21 février et ce, à quatre mois de la fin de son mandat.

    Alors que les membres du CA de la Pro League étaient au courant depuis la vieille et que certains ont tenté de le dissuader d’arrêter, avec effet immédiat, et d’aller au terme de la saison, le futur ex-président du Sporting d’Anderlecht a annoncé la nouvelle dans les derniers instants de la réunion de la Pro League. Une décision logique mais aussi émotionnelle dans le regard de Roger Vanden Stock qui multiplie les sorties à cœur ouvert. Comme cela avait déjà été le cas lors du voyage européen au Celtic en décembre, on a senti une émotion palpable dans le chef d’un Roger Vanden Stock bien décidé à profiter de la vie après le football. Un moment qui se rapproche à très grands pas.

    Roger Vanden Stock, comment avez-vous vécu cette réunion de la Pro League visant à modifier, à petite ou grande échelle, la formule du championnat dont les playoffs sont tant décriés ?

    On a beaucoup parlé entre nous et il y a eu beaucoup de choses sur la table. Désormais, on en sait davantage sur les volontés de chaque club présent au sein de la Pro League. Mais, n’oubliez pas qu’il faut obtenir 66,7 % des voix pour que la formule du championnat change ou non pour 2020. Actuellement, il n’y a pas une majorité de clubs qui sont contre le système des playoffs. Et concrètement, il n’y a pas encore de décision prise pour le futur de la compétition.

    Par contre, vous en avez pris une qui a surpris une grande partie des gens : vous démissionnez de votre poste de président de la Pro League avec effet immédiat !

    J’ai effectivement présenté ma démission aujourd’hui au terme de la réunion. C’est effectif dès maintenant. J’avais déjà signalé cela au Conseil d’administration la vieille. Pour moi, cette décision est complètement logique. Dans quelques jours, je ne serai plus président du Sporting d’Anderlecht et le président de la Pro League a toujours été le président d’un club.

    Quelqu’un a-t-il essayé de vous convaincre de rester jusqu’au terme de la présente saison ?

    Plusieurs ont essayé de me convaincre de rester mais ce n’était pas possible. J’avais déjà pris ma décision et je ne comptais pas revenir dessus.

    Avez-vous senti qu’il était temps de passer la main ?

    Vous savez, j’ai 75 ans. Et à cet âge-là, il faut davantage regarder devant soi que derrière et commencer à compter les jours qu’il vous reste pour profiter un maximum. J’ai envie de profiter de la vie avec ma femme. Je suis d’ailleurs content d’avoir écouté ma famille sur ce coup-là. Je vais pouvoir profiter de la vie avec eux en faisant d’autres grands voyages (NDLR : il avait visité la Birmanie l’été dernier), en allant skier et en jouant au golf.

    Verra-t-on encore Roger Vanden Stock au stade du Sporting d’Anderlecht ?

    Évidemment ! Tout ce qui arrive en ce moment ne veut pas dire que c’est la fin du football pour moi. Je serai toujours fan d’Anderlecht et je serai encore très souvent au stade pour voir les rencontres (NDLR : il sera président d’honneur du RSCA et a toujours dit qu’il pourrait donner des conseils si on lui en demande). J’irai également dans d’autres stades.

    Êtes-vous déçu de quitter votre club anderlechtois alors que la passe sportive du club est catastrophique depuis plusieurs semaines ?

    Je pense surtout que les gens ont la mémoire courte. Peut-être que je laisse un Sporting d’Anderlecht boiteux si on regarde à court terme. Mais, à long terme, Anderlecht est le plus grand de Belgique. Après 20 ans de présidence, j’ai été champion de Belgique à dix reprises et j’ai été présent en Coupe d’Europe à 21 reprises. S’il y a une chose dont je suis sûr, c’est de mon palmarès. Je suis fier de ce que nous avons réalisé tous ensemble et ce, dans la continuité de ce qu’avait fait mon père. On verra bien qui fera pareil que moi dans le futur.

    Votre successeur, Marc Coucke, peut-être ?

    Je l’espère.

    Mais, est-ce que vous le pensez ?

    Je l’espère.

    C’est désormais l’heure des hommages pour vous…

    Il y en a déjà eu beaucoup. J’ai déjà calculé 200 ans d’hommages. Nous avons fêté les 75 ans de ma femme, les miens et nos 50 ans de mariage. Cela fait donc 200 ans. Il y a peu, j’ai également été fait citoyen d’honneur de ma commune d’Anderlecht. Cela commence à faire beaucoup d’hommages. Et cela signifie que le temps passe. Après ça, il reste quoi ? (NDLR : il fait mine de creuser une tombe avec une pelle).

  • Nissan: la 370Z fait du ski !

    Pas besoin de planter le bâton pour attaquer les virages avec cette drôle de Nissan 370Z, transformée en motoneige à quatre roues et moteur 3.7 litres V6. Du grand fun au volant!
    Pas besoin de planter le bâton pour attaquer les virages avec cette drôle de Nissan 370Z, transformée en motoneige à quatre roues et moteur 3.7 litres V6. Du grand fun au volant!

    MALOTEAUX-Olivier---Maxx-AUTO

    C’est en fait à l’occasion du salon de Chicago que le roadster Nissan 370Z a été transformé en motoneige. Pour évoluer dans la poudreuse, la voiture a été équipée de chenilles à l’arrière (c’est une propulsion) et de skis à l’avant. Ce prototype a judicieusement été rebaptisé 370Zki. Pour transformer la 370Z, les ingénieurs ont bien sûr dû relever quelques défis. Pour donner de la place aux chenilles arrière DOMINATOR d’American Track Truck, il a fallu déplacer la boîte de vitesses.

    Un ensemble de surélévation personnalisé a été développé pour modifier la garde au sol, accrue d’environ 10 cm. Les suspensions arrière bénéficient de fixations spéciales et des entretoises supplémentaires permettent de fixer les chenilles. Si les freins d’origine ont été conservés, il a fallu modifier l’implantation des flexibles de freins, tout comme celle des doubles sorties d’échappement. Et les passages de roue arrière ont été élargis pour accueillir les chenilles.

    Nissan 370Zki (2) Cette Nissan pas comme les autres a surpris les motoneiges, lors de sa balade en montagne. Mais bien sûr, ce n’est qu’un prototype, un délire d’hiver. Le modèle ne sera jamais commercialisé…

    Nissan 370Zki (3) Transformer la 370Z en dévoreuse de poudreuse a bien sûr engendré de nombreuses modifications techniques, mais les freins d’origine ont été conservés, de même que le V6.

    Nissan 370Zki (4) Pour assurer la motricité de cette propulsion sur la neige, les ingénieurs ont monté de grosses chenilles à la place des roues arrière. C’est dans ces chenilles que transitent les 328 ch du V6.

    Juste un délire

    À l’avant, la suspension est également modifiée pour accueillir les skis, fournis aussi par American Track Truck. Il a également fallu changer la disposition du moteur et de la boîte de vitesses, et fabriquer une plaque de protection moteur pour éviter d’endommager le V6 dans la neige. Bien sûr, cette 370Zki ne sera pas commercialisée, ce n’est qu’un délire d’hiver, qui sert à faire parler de la Nissan 370Z, une sportive agréable (3.7 V6 de 328 ch) et raisonnable (à partir de 39.250 €), qui n’a toutefois pas vraiment changé depuis son lancement, en... 2009. Ce petit buzz est donc bienvenu pour la belle.

  • Aaron, le bébé de 7 semaines hospitalisé: son père arrêté

    Le papa, Samuel, vient d’être arrêté.
    Le papa, Samuel, vient d’être arrêté. - D.R.

    Un mandat d’arrêt a été décerné mercredi à l’encontre de Samuel L., soupçonné de maltraitance infantile sur son enfant Aaron, âgé de 7 semaines, a indiqué jeudi le parquet de Namur, confirmant une information de L’Avenir. Le juge d’instruction ne souhaite pas communiquer davantage à ce stade de l’enquête, notamment sur l’intitulé du chef d’inculpation. La chambre du conseil devra confirmer ou pas ce mandat en fin de la semaine.

    Depuis la fin de la semaine dernière, Aaron est hospitalisé à Liège dans un état grave. La nature des lésions subies par le nourrisson avait été de nature à interpeller les médecins qui en ont averti le parquet. Celui-ci s’est saisi de l’affaire en la mettant à l’instruction vendredi.

    Selon le médecin qui a examiné l’enfant, ce dernier présente des traces de coups nécessitant l’intervention d’un tiers. Les parents ainsi que des membres de la famille ont été auditionnés.

    Mercredi en fin de journée, le père a finalement été placé sous mandat d’arrêt. C’est lui qui assurait la surveillance du petit le jour des faits. « Selon les premières déclarations du père, le bébé se serait cogné alors qu’il se trouvait dans son parc », relate l’Avenir.

    Emilie, la maman, au chevet de son fils.

  • Un chargeur de GSM sur deux n’est pas conforme! Voici lesquels

    36237770_xl

    Sur internet ou dans les magasins, vous trouverez aujourd’hui bon nombre de chargeurs bon marché. Si de grandes marques comme Samsung ou Apple vendent leur modèle entre 25 et 30 euros, le marché propose aussi beaucoup d’imitations moins chères, soit à moins de 21 euros. Ce sont ceux-là que le magazine des consommateurs a testés. Contrefaçons et autres chargeurs au prix bradé, ils en ont passé 51 sous la loupe (dans la catégorie Apple, Samsung ou universel). Le test avait pour objectif de vérifier s’ils répondaient aux normes européennes en vigueur et donc si leur utilisation était sans risque. Le test comprenait une inspection visuelle et un test pratique. Tous les résultats seront à lire dans le Test-Achats qui paraît ce jeudi.

    La moitié pas aux normes !

    Bon, déjà comment reconnaître un vrai chargeur d’un faux ? Pas gagné : le faux ressemble comme deux gouttes d’eau à l’original… sauf son prix, vachement moins cher. Mais Test-Achats, aidé d’un organisme de sécurité indépendant et certifié, a tout démonté et le résultat est inquiétant. Sur 51 chargeurs à moins de 20 euros, la moitié ne répondait pas aux normes de sécurité.

    ENA-Chargeurs-GSM-INFOGRAPHIE

    Les problèmes ? 25 chargeurs présentaient des défauts techniques (souvent par manque d’isolation suffisante). En outre, l’organisme a constaté sur bon nombre de ces appareils, la présence de composants de qualité inférieure et un montage plus que sommaire.

    Catégorie Apple : les plus dangereux !

    Que dit l’étude encore ? 80 % des chargeurs Apple bon marché sont non conformes (40 % des chargeurs universels, et 25 % des chargeurs Samsung).

    Apple 5

    Plus c’est bon marché, plus c’est dangereux : sur 26 chargeurs à moins de 10 euros, 17 sont pris en défaut (souvent, ce sont des produits sans marque, achetés notamment sur des sites étrangers).

    Apple 7

    Test-Achats, à l’issue de ce grand test donne ses recommandations (voir ci-contre) et tire la sonnette d’alarme : les chargeurs non conformes représentent un réel problème. «  En raison de l’utilisation de composants de moindre qualité ou d’une mauvaise conception, un court-circuit peut se produire dans le chargeur  », note le magazine «  Et cela risque de provoquer une surchauffe, la fonte de certains composants voire un incendie  ». Tout cela pour faire une économie de 10 euros sur un chargeur, c’est dommage…

    Notons enfin, qu’à l’issue de son étude, Test-Achats a informé le SPF Economie des résultats. « Si nécessaire, ils prendront des mesures pour suspendre la vente des chargeurs dangereux ».

    > À noter : étude complète dans le Test-Achats de ce jeudi, avec le résultat des mauvais mais aussi des bons chargeurs

  • Tournai: nous avons testé le centre dédié à la chute des cheveux

    TOURNAI COIFFURE POSE CHEVELURE A QUENTIN (2)

    En Belgique, un homme sur deux est confronté à la perte de cheveux. Très souvent, elle altère la qualité de vie de ceux et celles qui en souffrent. Les femmes sont, d’ailleurs, particulièrement vulnérables, la chevelure étant associée à la féminité. À Tournai, un centre capillaire a ouvert ses portes, il y a tout juste un mois au 3B de la chaussée de Douai. Spécifiquement dédié à la chute des cheveux, Un temps pour soi propose aux hommes et aux dames de retrouver de beaux cheveux grâce au concept dermofusion, un complément capillaire invisible.

    Nous avons poussé les portes du centre tournaisien pour tester cette solution. C’est Tom Verdy, 26 ans, qui a pris le soin de s’occuper de nous. Le jeune homme a quitté l’école à 17 ans. Il voulait absolument marcher dans les pas de sa maman, Carole, qui, depuis près de 30 ans, dirige le salon de coiffure de la rue Barre Saint-Brice. «  J’ai toujours voulu faire ça  », renseigne le Tournaisien, «  à 17 ans, j’ai donc pris des cours à l’IFAPME pendant trois ans  ». Son apprentissage, Tom Verdy l’a poursuivi à Paris pour ensuite donner des formations dans toute la France. Il a évidemment rejoint le salon de sa maman où ensemble, ils ont décidé d’évoluer. «  Dans notre métier, c’est vrai qu’on aime innover. Maman avait lancé l’idée des perruques à l’arrière du salon pour les femmes atteintes d’un cancer ou souffrantes d’alopécie  ».

    Un coût important

    Mais les perruques, pour Tom, ça ne colle pas avec son temps, sa génération. Il a donc décidé de se former à la technique dermofusion, un complément capillaire pour ceux et celles qui ne veulent pas de la greffe de cheveux. «  La chute des cheveux est source de complexe et de mal-être. Nous avons beaucoup d’hommes, la trentaine, qui sont vraiment complexés. Et vraiment, je peux vous assurer que ça leur change la vie  ».

    Ce procédé esthétique relègue définitivement la perruque au placard. Il consiste à implanter des cheveux naturels sur une fine membrane, collée au cuir chevelu. Et c’est vraiment bluffant.

    «  Pour le client qui rêve de retrouver des cheveux, ça fait un choc. Comme pour son entourage. Il y a un temps d’adaptation  ». Il faut compter deux heures et un budget moyen de 300 euros pour s’offrir de nouveaux cheveux. «  Ce sont des cheveux naturels, qui viennent de Chine ou d’Inde. Il n’y a aucune contre indication. On peut les mouiller, on peut faire du sport, on peut mettre du gel  ». Chaque mois, il est, par contre, important de retourner chez le coiffeur afin de réajuster la prothèse. Coût 75 euros. «  La prothèse a une durée de vie de deux mois et s’il faut venir tous les mois, c’est également pour des raisons d’hygiène  ». En clair, tous les deux mois, il faudra débourser environ 300 euros. «  Mais, il y a toujours moyen d’établir un contrat afin d’économiser  ».

    Ce qui revient alors à un bon 200 euros tous les deux mois. Nous avons passé deux heures entre les mains de Tom Verdy avant de ressortir avec une coupe de cheveux tendance. «  Je conseille au client de faire court la première fois afin qu’il s’habitue. Après, on peut donner libre cours à ses envies  ».

    Ce centre dédié à la chute des cheveux comporte aussi un salon esthétique où là aussi, on met l’accent sur le bien-être. «  On peut, par exemple, se faire mettre des sourcils. C’est le même procédé que pour les cheveux  ». Le but étant toujours d’offrir un résultat naturel, aussi bien sur le plan visuel que tactile. Avec dermofusion, se passer la main dans les cheveux est à nouveau possible.

    Décoiffant !

    Un temps pour soi est situé au 3B chaussée de Douai à Tournai. Téléphone : 0470/10.25.72.

    La réaction de son fils Noé