Mis à jour le Lundi 24 Septembre 2012 à

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La police se défend: «Non, nous ne lui avons pas déconseillé de porter plainte contre les gitans»

Rédaction en ligne

Au lendemain de l’agression dont Joachim L. avait été victime à Nimy, nous avons contacté le Commissaire Herman, de la Police de Mons-Quévy. Il dément avoir déconseillé à la victime de porter plainte contre les gitans.

Nous lui avons demandé la position de la zone sur les faits de ce dimanche matin.

Le policier nous a expliqué: «Il y a effectivement eu une agression d’un jeune homme au niveau du carrefour des Violettes à Nimy. Par rapport au fait que cette personne dit qu’on lui a demandé si elle désirait vraiment déposer plainte, il faut savoir que trois plaintes ont été actées et que nous tenons donc à démentir ces affirmations. Un fait de coups et blessures volontaires, un fait de dégradation de véhicule et enfin un PV pour l’accident – avec délit de fuite - en lui-même, ont été pris en compte. Ces PV ont été actés d’office.

Il faut aussi savoir que les inspecteurs qui sont intervenus ont fait leur travail comme ils devaient le faire. En ce qui concerne le fait que nous ne nous sommes pas rendu sur dans le camp tout de suite, il faut savoir que des suites d’enquête sont en cours et que le jeune homme qui a été agressé n’a pas su reconnaître les auteurs des faits ni les décrire manière précise.

Il y a donc un panel photos qui est en cours de confection pour que cette personne puisse éventuellement reconnaître un ou plusieurs de ses agresseurs. Une recherche est aussi en cours au sujet de la plaque d’immatriculation de l’autre véhicule car la victime n’avait pas donné le bon numéro de plaque. L’enquête suit donc son cours et la victime sera recontactée dans les plus brefs délais.

Par la suite, les faits seront transmis au parquet pour des poursuites. En ce qui concerne le fait que nous ne nous soyons pas rendus tout de suite dans le camp, il faut savoir que le gradé de permanence n’a pas jugé opportun de le faire. Nous ne savions pas le faire, il faut d’abord savoir à qui on a à faire et qui on doit arrêter. On ne pouvait pas faire ouvrir toutes les caravanes en pleine nuit, sans savoir qui appréhender. De notre côté, tout a été fait de façon propre claire et nette. L’interpellation du ou des suspects aura lieu à un moment ou à un autre et l’affaire suivra son cours et le dossier sera présenté au Parquet».

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