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Felice Mazzù pointe du doigt ses joueurs après la défaite : «J'ai l'impression que certains jouent trop de manière indivuelle»

S. B. |

Publié le Lundi 17 Avril 2017 à


Photo News/Vincent Kalut

Photo News/Vincent Kalut

Face à des Gantois entreprenants, les Zèbres ont eu du mal à se montrer dangereux, et sont inclinés, sans contestation possible (0-1). Néanmoins, cet écart d’un petit but laisse des regrets.

Tout au long de la rencontre, les Carolos ont eu du mal à mettre en place leur jeu, et à se créer des occasions. Un constat que partage Francis N’Ganga  : «  Ils nous fermaient bien les couloirs, ils ont sûrement travaillé tactiquement sur cet aspect de notre jeu. Ils nous ont obligé à défendre, c’était compliqué pour nous de sortir. On a eu un « mieux » en deuxième mi-temps, mais on n’a pas réussi à concrétiser nos opportunités. »

Damien Marcq, qui a réalisé une bonne prestation, partage cet avis  : «  C’est à l’image de la semaine passée. On était bien en place défensivement, mais offesivement on manque d’armes, c’est très stéréotypé. On a du mal à marquer des buts en ce moment, ça tourne un peu dans la tête de nos attaquants  », remarque-t-il.

De son côté, sans les nommer, le coach Felice Mazzù est plus sévère, avec certains de ses joueurs. «  La valeur que je ne retrouve pas pendant ces Playoffs est la volonté de jouer pour le collectif, comme c’était le cas pendant la saison  », regrette-t-il. «  J’ai l’impression que certains jouent trop de manière indivuelle et ça, ça m’embête.  » Le T1 des Zèbres a insisté sur ce point  : «  Jamais personne dans notre groupe ne s’est vu comme une star, et il faut conserver cette attitude-là.  »

Un but évitable

En ce qui concerne le but de Yuya Kubo, marqué à la 23e minute, Damien Marcq est tout à fait en accord avec son entraîneur  : «  On a commis une ou deux erreurs individuelles sur le but.  » Ce dernier explique quant à lui que «  le but est une succession de petites erreurs. C’est dommage car sinon, Gand n’a pas eu de très grosses occasions.  »

Par contre, côté gantois, on affiche désormais ses ambitions, comme l’a avoué Kalifa Coulibaly  : «  On en parle entre nous  : le titre, on y pense.  »